juin 2021 - Stratégies d'Organisations et de Management
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Qualité de vie au travail (suite)

Le lien social est aussi un facteur déterminant dans cette reprise alternée du travail sur site par les entreprises, parce que les salariés vont à nouveau se retrouver ensemble au bureau, à passer une bonne partie de la journée (pour ceux qui ne reste qu’une demi journée), sinon toute la journée (pour ceux qui reste toute la journée) ensemble.

Alors, pour ceux qui travaillent ensemble depuis des années, ou depuis un certain temps, normalement, le renouement devrait se faire très vite. Les souvenirs à revisiter, les nouvelles à partager, et la joie et la bonne humeur repartent de facto.

En revanche, pour ceux qui rejoignent nouvellement les différentes équipes au sein de l’Organisation, il va falloir un temps d’adaptation et d’intégration.

Ce qui m’amène à souligner l’ambiance qui pourrait régner au sein des bureaux, des services, etc.

C’est un facteur très important, l’ambiance dans le service; elle déterminera le climat qui prévaudra parmi les individus entre eux d’abord et les équipes entre elles ensuite.

La performance des services conditionne celle de l’Organisation. Mais la performance des services dépend entièrement du bien-être des salariés, donc, de l’état d’esprit dans lequel se trouvent les salariés au moment de leurs services.

En plus de la Qualité de Vie au travail, le bien-être des salariés conditionnera hautement la performance et la compétitivité de l’Organisation.

Plus le manager s’intéresse aux conditions de travail des salariés et qu’il les fait participer à l’amélioration de leur condition de travail, plus les salariés sont productifs et l’Organisation s’en trouve performante et compétitive.

Ceci rejoint la démonstration faite par MAYO à l’usine d’hawthorne avec les salariés de cette usine.

Le bon sens est la chose la mieux partagée au monde.

Le management directif, la management à la baguette est révolu; ce qu’il faudrait, c’est un management participatif, incluant tout le personnel, tenant compte de la communication ascendante.

Chaque salarié est un ambassadeur potentiel de l’Organisation; ceci dit, leur témoignage à propos de l’Organisation à l’extérieur fera rayonner ou ternir l’image de l’Organisation.

C’est de cette façon que l’Organisation pourra attirer de nouveaux talents.Les salariés, les plus anciens au sein de l’Organisation se sentiront de même valoriser et donneront le meilleur d’eux-mêmes pour rendre l’entreprise encore plus productive et plus compétitive.

L’intention managériale est aussi la meilleure façon pour jauger le degré de sincérité d’un manager.

Les réunions d’équipes, les entretiens individuels restent encore le meilleur moyen de prendre le pouls de l’équipe ou de chaque individu composant l’équipe.

Au-delà des pauses-cafés, où des moments conviviaux, le manager doit veiller à ce que son équipe ne tombe pas dans la routine qui démotive, et entrainerait soit un burn-out ou un bore-out.

Comme l’a expliqué Pierre Marie Lledo: »le cerveau se nourrit des changements et est détruit par la routine, libéré des fonctions cognitives répétitives grâce aux nouveaux outils numériques, il peut se concentrer sur la créativité et l’innovation, qui le rendent heureux. attention, cependant à se protéger d’un trop-plein de données qui nous informe sans rien nous faire comprendre« .

Faire monter les collaborateurs en compétence, les sortir de la routine est un levier de motivation des salariés, au même titres que les primes et autres avantages liés à leurs fonctions.

Toutefois, pour celles et ceux qui en manifestent le besoin, il serait de bonne augure de mettre à leur disposition des accompagnements spéciaux avec des professionnels attitrés qui les écouterons et les soulageront de leur préoccupation.

Veiller sur la santé physique et mentale de ses employés, doit être pour l’Organisation un enjeu majeur en management des équipes au quotidien, et aussi un facteur qui faciliterait l’émancipation, tel un levier déterminant de la productivité.

Retours sur sites pour tous

BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL

Ça y’est les nouvelles règlementations du gouvernement pour la reprise en présentiel dans les locaux respectifs des entreprises, qui jusque là ne fonctionnaient qu’en télétravail, ont modifié leur quotidien par des retours alternés sur sites.

Nouvelles habitudes à réapprendre, et plutôt bonne nouvelle, qui est arrivée à point nommé. Une large majorité des salariés, regrettait de ne pas pouvoir échanger entre collègues au bureau, autour de la machine à café, etc.

Dans cet ordre, selon l’observatoire CETELEM 2021 réalisé par Harry Interactive, 73% des salariés aiment discuter de vive voix avec leur collègues contre 27% qui sont encore hésitantes.

Aussi, 63% des salariés préfèrent participer à des évènements festifs au sein de leur entreprise, toujours selon la même étude.

Les moments de convivialité entre collègue manquent aux salariés et retrouver le contact humain d’avant COVID-19, semblait jusque-là être une utopie. Mais, non seulement retrouver ses collègues est possible, mais le manager entre en jeu, au travers, en mettant ses équipes ou son équipe dans les meilleures conditions de travail possible lors de leur retour sur site.

C’est à dire qu’il doit être attentif et attentionné envers chaque personne composant son équipe

D’après une étude Akoya sur les conséquences humaines des transformations en entreprise, un tiers des salariés pensent que l’accompagnement de la R.H les aideraient à subir de pression dans leur travail.

Aujourd’hui, nous savons que la recherche de l’équilibre entre vie-professionnelle et vie familiale est un sujet qui préoccupe, au plus haut point tant les managers que les responsables R.H .

C’est l’un des volets de la Qualité de Vie au Travail.

LA RÉSILIENCE ORGANISATIONNELLE

Comment la résilience organisationnelle peut elle aider une entreprise à prospérer ?

D’abord, définissons le mot « Résilience »:

-En physique, c’est la capacité d’un métal à résister à un choc

-En psychologie, c’est la capacité à surmonter les chocs traumatiques

Rapporté à l’Organisation, c’est la capacité d’une Organisation (Entreprise, Association, groupe de projet, etc) à faire face à une épreuve, un incident ou un revers et à la surmonter en dépit des conditions qui lui sont défavorables.

La pandémie que le monde continue de traverser est une épreuve qui pourrait permettre à une entreprise de jauger son niveau de résilience en période d’incertitude, pour développer des routines structurées à la hauteur des imprévues.

« N »attendez-pas le châtiment pour vous convertir », dit l’adage

Il s’applique aussi en entreprise.

Il serait donc judicieux de ne pas attendre d’être en situation de crise, ou qu’une crise se produit pour courir dans tous les sens pour y apporter une solution.

Alors comment le manager peut-il mieux se préparer pour affronter une telle situation de crise ?

D’après les recherches, trois grandes approches sont susceptibles d’aider le manager à réagir efficacement face aux imprévus, ou à réagir

Alors comment le manager peut-il mieux se préparer à ces défis qui se présentent à lui ?

D’après les recherches, trois grandes approches sont susceptibles d’aider les managers à réagir efficacement dans un environnement instable, imprévisible et dynamique.

Les méthodes concernées sont les suivantes :

-Nous avons les routines organisationnelles, efficaces du fait d’un travail prévisible.

-Ensuite, nous avons les heuristiques, ce sont des règles simples qui consistent à prendre des décisions efficaces, rapidement; cliquez sur ce lien pour accéder au livre dans lequel je propose des méthodes de prises de décisions efficaces et rapides.

La méthode des heuristiques consiste aussi, à n’investir que dans les entreprises dans lesquels, au moins un retour d’investissement est prévu à hauteur de 10%.

-La dernière méthode, c’est la capacité des managers à improviser, à réagir automatiquement, spontanément.

Il incombe aussi au manager d’être créatif dans la résolution des problèmes en s’adaptant; le but est de ne pas laisser la panne bloquer la production.

Le manager doit pouvoir, avec son équipe créer une routine spécifique face aux perturbations qu’il pourrait rencontrer éventuellement. C’est cet aspect précis qui renforcera la principale caractéristique d’un management résilent, ou d’une Organisation à être résiliante.

LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DE L’ORGANISATION

Danger éventuel plus ou moins prévisible, ou l’éventualité d’un évènement qui peut causer un dommage.

Telle est la définition que nous pouvons accorder au mot « Risque ». Mais que peut représenter ou comment définir un risque en entreprise?

Est considérer comme risque tout élément menaçant la réussite de l’Organisation. C’est aussi la probabilité que ces évènements se produisent ainsi que leurs conséquences. C’est pourquoi, les entreprises qui sont bien gérées anticipent l’avènement de ces risques en se préparant à les affronter.

C’est ainsi que la fonction « Gestion des Risques » est mise en place avec pour mission la définition, l’élaboration des protocoles et des processus, ainsi que l’évaluation et la réduction de menaces.

Mais cela n’est pas toujours suffisant car les accidents ne sont jamais loin.

  • Quels en sont les caractéristiques ?
  • Quels moyens déployés pour atténuer leur répercussions ?

Les méthodes de travail étant évolutifs, l’Organisation n’est donc pas à l’abri de risques nouveaux. Lorsqu’un risque nouveau est identifié et analysé, il est judicieux de déterminer l’évènement déclencheur.

Ensuite, former une équipe de gestion de ces incidents en leur fournissant les moyens de leur mission.

Contrairement aux risques auxquels l’entreprise est habituée, les risques nouveaux sont difficilement quantifiables car leur probabilité d’avènement n’est pas connues, et il en va de même de leurs impacts.

Quand une anomalie, un dysfonctionnement, se répète à grande échelle, cela peut être signe de l’apparition, de l’émergence d’un risque nouveau.

Tenant compte du fait que les risques nouveaux sont parfois indétectables facilement, le manager, outre son instinct, ses compétences et ses expériences se doit de remettre en cause les hypothèses connues, et bien réfléchir à la situation dans un cadre exécutif.

La mise en application de la boucle O.O.D.A (Observer, Orienter, Décider, Agir), est un atout, pour le manager, dans l’étude de ces risques.

COMPÉTITION, COOPÉRATION OU CO-OPÉTITION

Le marché n’est pas toujours clément à une entreprise;

Quand la concurrence est rude et que l’entreprise veut faire des économies d’échelles sur les coûts de production, et éviter des investissements supplémentaires, elle pourrait signer un partenariat avec une ou plusieurs autres entreprises afin d’amoindrir les coûts éventuels liés à l’exploitation de l’Organisation. Ce désir de collaboration pourrait l’emmener vers ses concurrents.

Cette collaboration peut être également simplement la mise en commun de compétences entre deux ou plusieurs entités en vue du contrôle d’un marché.

Toutefois, la prudence voudrait que le cadre de la collaboration soit bien étudié pour que ce soit une collaboration « Win-Win » (gagnant-gagnant).

Mais qu’est ce qui arriverait à l’Organisation, à l’entreprise, si elle n’accepte pas la collaboration.

C’est un choix qu’elle pourrait faire, éventuellement:

  • Si l’Organisation ne voit pas son intérêt dans la collaboration annoncée, ou encore
  • Si l’entreprise possède déjà un avantage concurrentiel sur le marché, et que sa visée, c’est le contrôle total du marché du fait de sa position dominante.

L’entrée en collaboration peut elle faire perdre à une Organisation son avantage compétitif d’avant la collaboration ?

La réponse est « OUI » si l’entreprise n’a pas réalisé un bonne étude du cadre de cette collaboration;

cette étude impliquerait:

– de chercher à savoir si la collaboration a pour but de combiner les atouts et expériences respectifs afin de créer des valeurs en, commun et d’avoir un avantage sur leurs concurrents respectifs sur le marché.

Le point de vigilance se situera sur la définition du cadre de la collaboration afin qu’aucune des deux parties ne soit lésée.

Par ailleurs, le législateur est assez méfiant quand les entreprises du même secteur décident de s’unir ensemble.

De tel rapprochement ne devrait pas poser de problème, si l’entente vise en la réduction du prix d’un produit sur le marché ou la mise à disposition d’un dispositif commun, accessibles à tous les usagers qui consomment leurs produits; à l’instar, des bornes de recharge électriques de véhicules.

Rappelons une fois de plus que la collaboration doit être « Win-Win ».

De facto, la répartition du fruit de cette collaboration doit être équitable par la même occasion.

Bien entendu, la répartition sera proportionnelle aux apports respectifs de chaque entité. Pour dire simplement les choses, la collaboration doit avoir une base, un accord équilibré pour ne pas qu’un des partenaires soit lésé.

Travail d’équipe

comment mesurer l’activité de l’organisation ?

Une Organisation, unité de production, à vocation d’exister le plus longtemps possible.

Les hommes et les femmes qui la composent et y travaillent au quotidien contribuent indirectement à la pérennité de cette Organisation même s’ils n’y pensent pas toujours.

L’Organisation tient à son personnel (Ressources Humaines); c’est pourquoi, elle les forme, elle les fait monter en compétences, elle met à leur disposition les outils nécessaires pour augmenter leur productivité et par conséquent, la compétitivité de l’entreprise.

Mais, les éléments sur lesquels repose la pérennité de l’Organisation, ce sont les valeurs qu’elle a accumulées au fil des temps.

La capacité de l’entreprise à pouvoir transmettre ces valeurs aux nouvelles recrues (qu’ils soient en contrat court, ou en CDI), est un véritable atout.

Ces valeurs se transmettent via la culture de l’entreprise qui s’exprime au travers du visuel de l’entreprise, sa marque, ses pratiques, sa manière de procéder, ses signes distinctifs.

Faire correctement les choses, mettre les Ressources humaines au centre de la politique de l’entreprise, être présent sur le marché face à la concurrence, respecter la règlementation, sont les valeurs-clés qui contribuent à la pérennité de l’entreprise.

Ensuite, l’Organisation, pour garantir sa propre survie, doit changer de logiciel; elle doit se digitaliser, donc être présente non seulement sur la toile, mais également se donner les moyens par l’acquisition des applications, des logiciels performants qui lui permettront d’atteindre de meilleurs résultats. la migration vers ces logiciels nouveaux sont gages de succès et de pérennité si la formation et la valorisation du personnel est permanente et continu au sein de l’entreprise.

Ainsi, procéder à une évaluation périodique des résultats et un contrôle continu des réalisation, sont des pratiques à adopter pour qu’il y’ait un bon fonctionnement du système et une amélioration continue des process, des méthodes et des pratiques au sein de l’entreprise.

Cela implique, bien entendu l’embauche d’une part, d’une nouvelle catégorie d’employés, les spécialistes sur ces nouvelles technologies acquises, d’autre part, à défaut, de ces spécialistes, l’Organisation peut permettre à ceux de ces employés qui en ont l’aptitude, de se convertir aux nouveaux métiers technologiques à leur portée.

Cette veille technologique, est à inclure, par conséquent, dans la veille stratégique de l’Organisation. Mais, attention… l’innovation a un coût qu’il faut prévoir et anticiper de préférence.

Bref, ces quelques suggestions pourraient être des actions ou une partie des actions à mener par l’Organisation pour assurer sa pérennité, sa survie.

LA GESTION DU TEMPS

Comment le manager peut-il bien gérer son temps ?

Très souvent sollicité sur plusieurs tâches, le manager qui n’est pas aguerri peut se retrouver au bord de l’implosion, submergé par le stress.

Comment reprendre le contrôle dans de telle circonstance ? Comment renverser la vapeur, avec un dossier chronophage, des BAL qui débordent, ou encore des réunions qui s’enchainent; ce sont quelques facteurs qui peuvent entrainer le manager dans un burn-out ou un bore-out, le poussant à, parfois passer à côté de sa mission première ?

C’est pourquoi, savoir maitriser son agenda est également une compétence à acquérir par le manager; en parler de la sorte, cela peut paraitre banal mais c’est un élément très important, c’est même l’élément premier à maitriser.

On peut aussi avoir l’illusion de maitriser son temps de part l’agenda établi au jour le jour, mais dites-moi, combien de fois il vous est déjà arrivé de déborder des horaires des réunions ?

La priorité des priorités, c’est d’abord la maitrise du temps par un effort personnel rigoureux de respecter les horaires des agendas et ne dépasser que se c’est pour un sujet important.

Le manager aguerri pourra donc:

  • prioriser ses priorités;
  • séparer ce qui est « urgent » de ce qui est « important »;
  • mettre en avant l’atteinte des résultats au lieu de tenir un délai en étant moins efficace;
  • éviter de perdre du temps sur des choses non importantes

Ainsi, le manager qui veut maitriser son temps ne tordra pas sans cesse à son agenda pour y glisser une nouvelle tâche.

Il saura dire « NON », indiquer son indisponibilité au besoin. Mais, un manager averti, se laissera de la marge pour les imprévus tout en planifiant ses propres moment de « lâché-prise ».

URGENCE PLANÈTE

Le réchauffement climatique progresse à grande vitesse et la situation n’est pas prête de s’améliorer; ce phénomène de hausse de température généralisée sur toute la planète nous laisse sans voix, ni voie; sauf à réduire nos émissions de CO2.

Les Organisations n’en restent pas des moindres dans cet effort général de réduction de la pollution: les conséquences, en majorité, de leur production: déchets, résidus, émission de CO2, contribuent énormément à l’émission des CO2. L’objectif des accords de Paris était de limiter le réchauffement climatique à moins de 2 degré. De toute évidence, cet objectif n’est plus d’actualité.

Nos émissions continues de CO2

Pollution aquatique

Une seule planète

Qu’est ce que « être manager aujourd’hui ? »

Être manager de nos jours relève de plusieurs défis personnels et professionnels; « manager » est d’abord un métier, qui comme tout autre métier nécessite des compétences à réunir; comme:

  • s’inscrire soi-même et inscrire ses propres actions managériales dans la philosophie de la vision de l’Organisation
  • savoir constituer une équipe
  • être en mesure d’accompagner les nouveaux arrivants dans l’équipe
  • savoir encadrer les hommes et femmes composant l’équipe, et ce, selon les compétences et les niveaux de chacun
  • savoir transmettre les valeurs de l’entreprise aux collaborateurs
  • savoir répartir les tâches à chacun
  • être en mesures de vérifier les réalisations de chacun ou du groupe, comparativement aux objectifs visés et y apporter des mesures correctives en cas de nécessité.
  • savoir présenter sa vision, la défendre et la mettre en valeur
  • faire monter ses collaborateurs en compétence
  • être capable d’empathie et de compréhension
  • savoir traiter tous les membres de l’équipe au même niveau, sans préférence discriminatoire
  • savoir féliciter et sanctionner si nécessaire
Contenu du site

Vous y trouverez des articles, des vidéos, des fichiers mp3, qui ont tous comme en commun de traiter du management. Le Management est un sujet très vaste et les théories varient selon les approches, les idéologies, et les auteurs. Auteurs qui sont des grands théoriciens et praticiens de leurs époques comme Henri FAYOL, Abraham MASLOW, Elton MAYO, etc.

Le management est en perpétuel amélioration du fait de sa pratique au quotidien par les Organisations et les managers; leurs apports en améliorations des méthodes de la pratique dans leur travail des tous les jours révolutionnent le management.

Mais aujourd’hui, plusieurs autres facteurs directs ou indirects sont à prendre en compte dans l’exercice de la fonction du management; il s’agit:

  • de l’environnement en particulier
  • de la RSE
  • de la prise en compte de la situation sanitaire actuelle avec la COVID-19.

Bonne Lecture à tous

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