Management - Stratégies d'Organisations et de Management
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L’hybridation managériale

Tout, ou presque, se traite en via visioconférence.

Maintenant, le travail reprend en présentiel, petit à petit, pour les Organisation qui jusque-là ont mis leurs équipes en télétravail selon les directives gouvernementales. La question qui se pose est celle de savoir si les managers doivent nécessairement se remettre à niveau lors de cette reprise?

La réponse est que, la flexibilité en matière de compétence personnelle, ainsi qu’une formation personnelle ne peuvent être que bénéfique pour le manager; qu’il soit manager de proximité ou manager stratégique.

Face à cette nouvelle configuration de la vie professionnelle, où le présentiel et le distanciel se conjuguent, une hybridation managériale de fait. Désormais, un manager doit pouvoir avoir l’aptitude à gérer et les collaborateurs sur site et ceux qui sont en télétravail; et ce, simultanément.

Le manager est aussi « coach » puisque c’est lui qui donne non seulement les orientations aux membres de l’équipe, mais en tant que facilitateur, il met à leur exécution de leurs tâches. Tout ceci se fait, dans un esprit coopératif; la coopération concilie mieux la réussite individuelle et la réussite collective.

C’est développé l’esprit d’équipe, additionner les compétences, mettre en commun les talents, afin de multiplier les chances d’atteinte des objectifs.

C’est aussi valoriser l’entraide entre collègues, la réussite de l’un devient la réussite de tous. Cette philosophie s’apparente à celle des mousquetaires, celle du « Tous pour un, Un pour tous ».

COMPÉTITION, COOPÉRATION OU CO-OPÉTITION

Le marché n’est pas toujours clément à une entreprise;

Quand la concurrence est rude et que l’entreprise veut faire des économies d’échelles sur les coûts de production, et éviter des investissements supplémentaires, elle pourrait signer un partenariat avec une ou plusieurs autres entreprises afin d’amoindrir les coûts éventuels liés à l’exploitation de l’Organisation. Ce désir de collaboration pourrait l’emmener vers ses concurrents.

Cette collaboration peut être également simplement la mise en commun de compétences entre deux ou plusieurs entités en vue du contrôle d’un marché.

Toutefois, la prudence voudrait que le cadre de la collaboration soit bien étudié pour que ce soit une collaboration « Win-Win » (gagnant-gagnant).

Mais qu’est ce qui arriverait à l’Organisation, à l’entreprise, si elle n’accepte pas la collaboration.

C’est un choix qu’elle pourrait faire, éventuellement:

  • Si l’Organisation ne voit pas son intérêt dans la collaboration annoncée, ou encore
  • Si l’entreprise possède déjà un avantage concurrentiel sur le marché, et que sa visée, c’est le contrôle total du marché du fait de sa position dominante.

L’entrée en collaboration peut elle faire perdre à une Organisation son avantage compétitif d’avant la collaboration ?

La réponse est « OUI » si l’entreprise n’a pas réalisé un bonne étude du cadre de cette collaboration;

cette étude impliquerait:

– de chercher à savoir si la collaboration a pour but de combiner les atouts et expériences respectifs afin de créer des valeurs en, commun et d’avoir un avantage sur leurs concurrents respectifs sur le marché.

Le point de vigilance se situera sur la définition du cadre de la collaboration afin qu’aucune des deux parties ne soit lésée.

Par ailleurs, le législateur est assez méfiant quand les entreprises du même secteur décident de s’unir ensemble.

Rappelons une fois de plus que la collaboration doit être « Win-Win ».

De facto, la répartition du fruit de cette collaboration doit être équitable par la même occasion.

Bien entendu, la répartition sera proportionnelle aux apports respectifs de chaque entité. Pour dire simplement les choses, la collaboration doit avoir une base, un accord équilibré pour ne pas qu’un des partenaires soit lésé.

BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL

Ça y’est les nouvelles règlementations du gouvernement pour la reprise en présentiel dans les locaux respectifs des entreprises, qui jusque là ne fonctionnaient qu’en télétravail, ont modifié leur quotidien par des retours alternés sur sites.

Nouvelles habitudes à réapprendre, et plutôt bonne nouvelle, qui est arrivée à point nommé. Une large majorité des salariés, regrettait de ne pas pouvoir échanger entre collègues au bureau, autour de la machine à café, etc.

Dans cet ordre, selon l’observatoire CETELEM 2021 réalisé par Harry Interactive, 73% des salariés aiment discuter de vive voix avec leur collègues contre 27% qui sont encore hésitantes.

Aussi, 63% des salariés préfèrent participer à des évènements festifs au sein de leur entreprise, toujours selon la même étude.

Les moments de convivialité entre collègue manquent aux salariés et retrouver le contact humain d’avant COVID-19, semblait jusque-là être une utopie. Mais, non seulement retrouver ses collègues est possible, mais le manager entre en jeu, au travers, en mettant ses équipes ou son équipe dans les meilleures conditions de travail possible lors de leur retour sur site.

C’est à dire qu’il doit être attentif et attentionné envers chaque personne composant son équipe

D’après une étude Akoya sur les conséquences humaines des transformations en entreprise, un tiers des salariés pensent que l’accompagnement de la R.H les aideraient à subir de pression dans leur travail.

Aujourd’hui, nous savons que la recherche de l’équilibre entre vie-professionnelle et vie familiale est un sujet qui préoccupe, au plus haut point tant les managers que les responsables R.H .

C’est l’un des volets de la Qualité de Vie au Travail.

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